Industrie
L’acoustique en industrie recouvre plusieurs domaine. De la réduction du bruit au travail à l’impact environnemental, en passant par la surveillance des vibrations. La maîtrise du bruit et des vibrations en milieu industriel est cruciale pour assurer la sécurité et le bien-être des travailleurs, ainsi que la pérennité des installations. Une approche globale, associant évaluation régulière, mise en œuvre de mesures techniques adaptées et respect des réglementations, permet de créer un environnement de travail plus sain et performant. De même, limiter les nuisances sonores et les vibrations permet d’assurer la tranquillité des riverains et préserver l’environnement. Une approche intégrée, alliant mesures techniques et respect des réglementations, permet de réduire l’impact acoustique des activités industrielles sur leur environnement.
AC Acoustic vous propose les études suivantes :
Le bruit au travail.
Une étude acoustique de mesure de bruit au travail constitue une démarche rigoureuse et normée permettant d’assurer la sécurité et le bien-être des travailleurs, tout en aidant les entreprises à optimiser leurs conditions de travail et à se conformer aux exigences réglementaires.
1. Détermination de la méthode
Estimation sommaire du risque : Sans recourir à des mesures spécifiques, cette approche s’appuie sur un questionnaire évaluant les possibilités de communication en présence de bruit, ou sur des données bibliographiques simples à utiliser.
Évaluation simplifiée : Lorsque des indications sur les niveaux sonores et la durée des expositions sont disponibles, une méthode dite des « points d’exposition » permet d’apprécier rapidement l’ampleur du risque acoustique.
Mesurage d’exposition normalisé : Méthode conforme aux normes de mesure, elle est requise pour obtenir un résultat précis. Elle impose la prise de mesures sur des échantillons représentatifs et définit la manière d’estimer l’incertitude du résultat.
2. Méthode avec mesurages
-
Préparation des mesurages
La norme identifie plusieurs facteurs à analyser :
Les tâches : en prenant en compte leur nature et leur durée.
Les sources principales de bruit et les zones de travail particulièrement exposées.
L’organisation du travail ainsi que les événements acoustiques exceptionnels pouvant modifier l’exposition au bruit.
Les pauses et les périodes de travail en dehors des environnements bruyants, avec une décision à prendre quant à leur intégration dans la journée nominale.
Eventuellement, définition de GEH (groupes d’exposition homogène) si des travailleurs sont exposés au bruit dans des conditions équivalentes durant leur journée de travail.
-
Réalisation des mesurages
Pour orienter ce choix, plusieurs éléments peuvent être considérés :
Méthode par tâche : elle nécessite une analyse détaillée du travail et l’estimation des durées quotidiennes de chaque tâche. Cet investissement en amont permet de réduire l’effort de mesure. Elle est idéale lorsque les tâches sont peu nombreuses, prévisibles et bien localisées, ou en cas d’utilisation non permanente de PICB.
Méthode par métier (ou fonction) : elle convient lorsque le travail se répète quotidiennement et comprend plusieurs tâches dont la durée est imprévisible.
Méthode par journée entière : cette approche est particulièrement adaptée lorsque le travail est imprévisible, très varié, implique de nombreux déplacements et varie d’un jour à l’autre.
Le choix de la méthode définira l’échantillonnage, ainsi que le temps de mesurage.
3. Présentation du rapport de mesures
Le rapport de mesure doit comporter une multitude d’informations détaillées, réparties sur deux pages dans la norme. Il doit notamment inclure :
Informations générales : Nom de l’entreprise, identification des travailleurs ou des groupes pour lesquels l’exposition a été évaluée.
Analyse du travail : Description des activités professionnelles et de la journée nominale, identification des groupes d’exposition potentiels, stratégie de mesure utilisée.
Instruments de mesure : identification des appareils, vérifications d’étalonnage.
Mesurages : Description des conditions de travail pendant les mesures, avec précisions en cas d’écarts par rapport aux conditions normales, description des sources de bruit, caractéristiques des mesures (position, durée, nombre), résultats de chaque mesurage.
Exploitation et compréhension des résultats :
Présentation des résultats, arrondis à la première décimale, incluant Lp,A,eqT, LEX,8h, U, Lp,C,peak.
La mesure de l’exposition au bruit sur les postes de travail est complexe, et nécessite un important travail de préparation en amont entre le client et l’acousticien. Fort de notre expérience, nous vous accompagnerons tout au long de votre démarche, afin de procéder à cette mission sans impacter l’activité
Les vibrations.
Les vibrations peuvent constituer un risque pour la santé des salariés. Deux types d’exposition se distinguent : d’une part, celles qui affectent l’ensemble du corps, notamment lors de la conduite d’engins, et d’autre part, celles qui sont transmises aux membres supérieurs lors de l’utilisation de machines portatives. Dans les deux cas, la réglementation française fixe des valeurs limites d’exposition, et des mesures préventives sont mises en œuvre pour réduire ces risques.
1. Objectifs et cadre réglementaire
L’étude et la mesure des vibrations transmises à l’ensemble du corps ont pour but d’évaluer l’exposition des travailleurs aux vibrations, principalement dans des environnements industriels ou lors de la conduite d’engins.
Dans ce contexte, l’analyse vise à quantifier les niveaux de vibrations auxquels les salariés sont exposés afin de comparer ces valeurs aux seuils définis par la réglementation française comme le décret n°2005-746 du 4 juillet 2005, et les normes internationales (par exemple, la norme ISO 2631-1). Cette évaluation permet d’identifier les risques pour la santé, notamment en termes de troubles musculosquelettiques et de fatigue.
2. Vibrations transmises à l’ensemble du corps
Méthodologie de mesure : à l’aide d’un accéléromètre de siège pour la mesure corps entier, nous enregistrons les vibrations reçues par le conducteur. Les données recueillies sont ensuite traitées à l’aide de filtres de pondération pour refléter la sensibilité humaine aux différentes fréquences. Puis, en fonction de la durée quotidienne d’exposition, nous calculons l’exposition quotidienne A(8). Des protocoles normalisés définissent les conditions de mesure et les positions d’installation des capteurs pour obtenir des résultats fiables et reproductibles.

Analyse des résultats et recommandations : les données mesurées sont analysées pour déterminer l’exposition moyenne et les pics de vibrations. Si ces valeurs dépassent les seuils réglementaires, des mesures correctives peuvent être recommandées, telles que le nivellement du sol, l’amélioration des suspensions des sièges et des engins, le renouvellement des engins ou encore la mise en place de rotations de poste afin de réduire la durée d’exposition.
3. Vibrations transmises aux membres supérieurs
Méthodologie de mesure : à l’aide d’un accéléromètre tria axial main-bras pour la mesure des membres supérieurs, nous enregistrons les vibrations reçues par l’utilisateur d’outil portatif. Les données recueillies sont ensuite traitées à l’aide de filtres de pondération pour refléter la sensibilité humaine aux différentes fréquences. Puis, en fonction de la durée quotidienne d’exposition, nous calculons l’exposition quotidienne A(8). Des protocoles normalisés définissent les conditions de mesure et les positions d’installation des capteurs pour obtenir des résultats fiables et reproductibles.

Analyse des résultats et recommandations : les données mesurées sont analysées pour déterminer l’exposition moyenne et les pics de vibrations. Si ces valeurs dépassent les seuils réglementaires, des mesures correctives peuvent être recommandées, telles que la modification de l’objet facturé, l’utilisation de machines peu vibrantes, ou l’installation de systèmes anti vibratiles, le port de gants anti vibratiles ou encore la mise en place de rotations de poste afin de réduire la durée d’exposition.
La mesure des vibrations aux postes de travail nécessite un matériel et une expertise particulière qui font de l’acousticien un acteur indispensable dans la mesure et la réduction des vibrations. notre expérence fera de AC Acoustic votre partenaire incontournable.
Le bruit au voisinage.
Que vous soyez ICPE ou non, différentes réglementation régissent les émission sonores au voisinage des industries. Ces réglementations imposent des seuils stricts pour limiter ces nuisances, et des mesures d’atténuation (isolation acoustique, barrières sonores, restrictions horaires) sont mises en œuvre pour protéger la qualité de vie des habitants. Des relevés acoustiques réguliers permettent de vérifier le respect de ces limites et d’adapter les solutions techniques en cas de dépassement. Dans ce cadre, nous pouvons réaliser différentes études :
1. Contrôle acoustique des ICPE
Le contrôle acoustique des ICPE repose sur une évaluation systématique des niveaux de bruit générés par les installations et leur impact sur l’environnement sonore. Ce processus implique la réalisation d’études acoustiques conformes aux normes en vigueur, la mesure des émissions sonores aux limites de propriété et dans les zones à émergence réglementée, ainsi que la vérification de l’efficacité des dispositifs de réduction du bruit. Les exploitants sont tenus de procéder à des audits réguliers et de mettre en œuvre des mesures correctives en cas de dépassement des seuils fixés par la réglementation, garantissant ainsi la protection de la santé publique et du voisinage tout en assurant la conformité de leurs installations. La mission du bureau d’étude AC Acoustic se déroule ainsi :
– Préparation des mesures : grâce à l’identification des principales sources sonores, en collaboration avec le client, nous identifions des points de mesures, à l’intérieur du site (limite de propriété),ainsi qu’en ZER (zones à émergence réglementée) ou à n’importe quel point de voisinage pour les sites non ICPE.
– Etablissement d’un planning d’intervention, selon le fonctionnement du site, ainsi que des conditions météorologiques, dans le cadre de la norme NF S31-010.
– Réalisation des mesures sur une durée minimale de 24h, couvrant les périodes diurnes et nocturnes, pendant le fonctionnement du site, et lors d’un arrêt de production.
– Comparaison des résultats des mesures avec les valeurs réglementaires, et consignation des conclusions dans un rapport remis au client.
2. Modélisation acoustique
Lorsqu’un contrôle acoustique révèle une non-conformité, lorsqu’un voisin se plaint de nuisances sonores ou dans le cadre d’un projet d’aménagement ou d’extension, la modélisation du site permet de définir et de proposer des solutions adaptées. AC-Acoustic réalise alors les étapes suivantes :
– Identifications des sources sonores du site, caractérisation de celles ci par mesurage. Dans le cas d’un projet ou les sources n’existent pas encore, nous pouvons nous baser sur de la documentation technique, ou effectuer des mesures sur des sources identiques sur un autre site.
– Implantation des sources dans une modélisation 3D du site, et calage du modèle grâce aux mesures de contrôle. Cette carte de bruit nous permet un hiérarchisation des sources sonores les plus contribuantes, afin d’établir une stratégie de traitement acoustique.
– Modélisation de différentes solutions techniques, et vérification de leur impact sur le voisinage. Chacune des solutions est examinée en fonction de son gain, mais aussi des contraintes techniques et éventuellement du coût.
– Présentation au client des solutions dans un rapport de synthèse, reprenant les résultats des mesures, et le descriptif des solutions acoustiques retenues.
AC-Acoustic est également spécialisé en maîtrise d’œuvre, c’est à dire que nous possédons les compétence pour la mise en œuvre des solutions proposées. Pour cela, nus avons développé un partenariat avec la société SIEM, à Lambersart.
Cartographie des ateliers.
Dans le cas où la mesure d’exposition au bruit a montré un dépassement des niveaux d’exposition autorisés, ou si vous désirez améliorer le confort de vos salariés, il est nécessaire de réaliser une étude de cartographie des ateliers, afin de proposer différentes solutions de traitement.
1. Modélisation acoustique
AC-Acoustic réalise alors les étapes suivantes :
– Identifications des sources sonores du site, Recensement des sources de bruit sur le site et analyse de leur impact via des mesures précises. Pour les projets futurs où les sources ne sont pas encore présentes, nous nous appuyons sur des données techniques ou sur des mesures effectuées sur des installations similaires ailleurs.
– Implantation des sources identifiées dans une maquette 3D du site, calibrée à l’aide de mesures de contrôle. Cette carte de bruit permet de classer par ordre d’importance les sources sonores et de définir une stratégie de traitement acoustique adaptée.
– Conception et modélisation de diverses options techniques, suivies d’une vérification de leur impact sur le voisinage. Chaque solution est évaluée en fonction de son efficacité, de ses contraintes techniques et, le cas échéant, de son coût. Ces options peuvent combiner des techniques de correction acoustique par apport d’absorbants et l’installation de systèmes d’écrans..
– Remise d’un rapport détaillé reprenant les résultats des mesures ainsi que la description des solutions acoustiques retenues, offrant une vue d’ensemble claire et argumentée du projet.
AC-Acoustic est également spécialisé en maîtrise d’œuvre, c’est à dire que nous possédons les compétence pour la mise en œuvre des solutions proposées. Pour cela, nus avons développé un partenariat avec la société SIEM, à Lambersart.

